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Juin 2016 - Numéro 1

Contenu du bulletin électronique



Chers collègues!

Vous trouverez les derniers bulletins sur notre site www.apfa.at
ainsi qu’un choix d’articles des derniers numéros de notre revue.
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Théâtre en français: Un pied dans le crime (Labiche)

Madame, Monsieur,
L'Atelier Théâtre de l'Insitut Français de Vienne a le plaisir de vous convier à la représentation de Un pied dans le crime d'après Eugène Labiche le 10 juin 2016 à 19h30.
Lieu: Salon Rouge de l'Institut Français de Vienne, Währingerstraße 30, 1090 Vienne
Entrée gratuite
Réservations: theatre@clairetudela.com | 0676 94 34 204

L'histoire : M. Gaudiband et M. de Blancafort sont voisins ; après avoir eu des relations très amicales pendant de longues années, les deux hommes se sont brouillés. Mme Gatinais vient passer quelques jours chez M. Gaudiband pour présenter sa fille au filleul de son hôte, c’est le moment que choisit M. Blancafort pour provoquer M. Gaudiband en duel. Mme Gatinais va chez le voisin pour tenter de régler le conflit et reconnaît en Blancafort l’homme qui lui a jadis sauvé la vie...
A plaisir de vous y voir nombreux !

Sehr geehrte Damen und Herren,
Das Atelier Théâtre des Französischen Kulturinstituts in Wien lädt Sie herzlich zur Vorstellung von Un pied dans le crime von Eugène Labiche am 10. Juni 2016 um 19:30h ein.
Ort : Institut Français de Vienne (Salon Rouge), Währingerstraße 30, 1090 Wien
Freier Eintritt | Vorstellung auf französisch
Reservierung : theatre@clairetudela.com | 0676 94 34 204

Geschichte: Herr Gaudiband und Herr von Blancafort sind Nachbarn; nach vielen Jahren einer sehr freundschaftlichen Beziehung stehen die beiden Männer nun auf Kriegsfuß. Frau Gatinais verbringt ein paar Tage im Hause des Herrn Gaudiband, um ihre Tochter mit dem Patensohn ihres Gastgebers bekannt zu machen. Diesen Moment wählt Blancafort, um Gaudiband zum Duell herauszufordern. Frau Gatinais sucht Herrn Blancafort auf, um den Konflikt zu regeln, und erkennt in Blancafort jenen Mann, der ihr einst das Leben gerettet hat...
Wir freuen uns auf Ihr Kommen!

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Großer Bücherverkauf - Institut français

Grande braderie de livres

4 juin 2016 de 10h à 15h
Institut français d'Autriche dans le foyer
Informations: mediatheque@institutfr.at

Venez remplir vos sacs de plage avant les vacances ! A l'occasion du déménagement, la bibliothèque fait son nettoyage de printemps et propose lors d’une grande braderie des livres à tout petits prix. Un conseil cependant : soyez là dès l'ouverture des portes pour faire des affaires. Munissez-vous aussi d'un sac (non fourni) pour emporter votre trésor. Avec de si petits prix de 1 à 10 €, vous pourriez bien repartir lesté de quelques kilos.

Großer Bücherverkauf

4. Juni 10 Uhr – 15 Uhr
Institut français d'Autriche, im Foyer
Informationen: mediatheque@institutfr.at

Vervollständigen Sie Ihren Bestand an Sommerlektüre vor den Ferien! Im Zuge der Übersiedlung macht die Bibliothek Frühjahrsputz und bietet Bücher zu Niedrigpreisen. Wir raten Ihnen, gleich am Anfang zu kommen, um noch eine großere Auswahl an Büchern zu haben. Nehmen Sie auch einen Sack mit (er wird nicht mitgeliefert), um Ihre Schätze nach Hause zu tragen. Mit sehr günstigen Preisen zwischen 1 € und 10 € können Sie einige Kilo Bücher mitnehmen!
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Französische Mediathek Wien

Palais Clam-Gallas
Währinger Strasse 30
1090 Wien
T 0660 301 71 80
E mediatheque@institutfr.at
I http://www.institut-francais.at/

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Nous avons cliqué pour vous…

Bruno Devauchelle : Vidéos numériques pour la classe : quelles forces et quelles limites ?

Devant l'engouement des jeunes pour les sites de vidéos de toutes natures, et vu le nombre d'heures passées par les adultes et les jeunes devant les écrans (télévisés ou non), il n'est pas étonnant que le monde scolaire s'empare de ce moyen pour l'enseignement. La télévision, longtemps délaissée par l'école qui la considère essentiellement comme un objet de loisir, s'est transformée en trente années. Et l'avènement du multimédia ainsi que la convergence numérique l'ont transformée. La télévision est désormais un élément du paysage vidéo de l'environnement de chacun de nous, mais ce n'en est qu'une partie. Si son usage reste premier chez les adultes, il se dilue progressivement dans l'ensemble des pratiques d'écrans, d'images fixes et animées, incluant le visionnage en ligne, le téléchargement. Les pratiques de la vidéo s'intensifient et interrogent les éducateurs, les enseignants aussi bien dans leurs propre pratique que dans la prise en compte de cette évolution de la culture des jeunes dont ils ont la charge.

 

La force de témoignage des vidéos

Préambule : la présence constante dans la poche d'un appareil pouvant capter directement des photos et des vidéos transforme progressivement la posture du spectateur ou de l'observateur mis en face à une situation de vie à laquelle il assiste. Le réflexe photo/vidéo est de plus en plus partagé. Notre environnement quotidien est de plus en plus envahi par ces moyens vidéos : afficheurs dans les lieux publics, caméra de télésurveillance en sont les deux exemples les plus significatifs.

Premier constat : de plus en plus souvent les enseignants ont recours à la vidéo parmi les supports qu'ils utilisent pour illustrer leur enseignement en salle de classe. Pour l'enseignant la vidéo constitue un "argument" fort pour accompagner son propos. Si l'on peut évoquer l'effet "vu à la télé", il faut surtout évoquer la force de témoignage des vidéos surtout quand elles témoignent de faits. Même si d'habiles montages peuvent démultiplier les effets, l'usage de la vidéo devient un auxiliaire précieux pour donner à voir aux élèves. Ce n'est pas un hasard si le modèle canonique de la classe inversée s'appuie sur le visionnage de vidéos à domicile.

Deuxième constat : le recours à la vidéo dans ce que l'on nomme la "classe inversée" est très courant, allant jusqu'à la fabrication de vidéos par l'enseignant lui-même. Au-delà du modèle, bien restrictif des pratiques de classe inversée, la vidéo prend aussi une forme nouvelle avec la facilitation relative de la fabrication et de la diffusion. Toujours chronophage, faire une vidéo ne suppose plus de matériel coûteux et complexe, et peut se réaliser rapidement pour peu qu'on ait pensé en amont le récit, le story-board. Le message qu'on veut faire passer implique une réflexion qui peut alors amener à la production vidéo.

 

La vidéo est un récit

Troisième constat : les jeunes apprécient beaucoup de consulter des vidéos, de même que les enseignants, la force attractive de la vidéo est réelle. Lorsque l'on regarde, dans des interventions, le degré d'attention des enseignants face à des vidéos que l'on utilise pour illustrer son propos, on remarque que les adultes sont aussi très attirés par ce type de support. La force de la vidéo est d'abord l'impression d'une compréhension immédiate. La deuxième force, c'est le récit et sa structure (cf. la structure du conte ou de la BD par exemple). La troisième force c'est le renouvellement des plans (entre 2 et 7 secondes maxi le plus souvent) ou la technique de la caméra subjective, ces techniques sollicitant l'adhésion du spectateur, son entrée, son implication dans le récit.

Quatrième constat : fabriquer des vidéos, transformer des vidéos est un acte technique qui devient de plus en plus aisément réalisable. Le développement des logiciels de montage vidéo est venu concrétiser une évolution qui a progressivement harmonisé les différentes étapes de la fabrication. Nous sommes passés de l'incrustation à la numérisation, et de la numérisation au simple transfert. De l'image captée au logiciel de montage, il y a la même chaîne que pour un traitement de texte. L'écriture filmique voit progressivement la simplification envahir la chaîne de production. Même si le montage reste une activité qui prend du temps, il y a un point qui reste délicat, c'est le format de diffusion. Format de fichier, taille de fichier, définition d'image, sonorisation, voire post-production, il y a encore de quoi simplifier les choses, comme le fond certains appareils de prise de vue qui déposent directement le document sur un serveur en ligne de type YouTube...

Cinquième constat : des automates de fabrication de vidéos à partir de documents existants se développent et sont proposés à l'usager. De même on trouve en ligne des logiciels qui permettent facilement d'augmenter des vidéos existantes (en y introduisant des questionnaires par exemple). Il vous est peut-être arrivé de découvrir sur votre téléphone portable la proposition de la vidéo de la semaine ou du mois. Ce document est un montage automatique à partir d'une sélection de ce que vous avez capté. Forme minimale du montage, elle donne des résultats étonnants qui ravissent nombre d'usagers. On trouve désormais, en ligne, des logiciels qui permettent de manière très simple des manipulations de vidéos, comme celles qui permettent d'insérer des QCM pendant la vidéo, l'interrompant et qui, à la sortie donne un document pédagogique prêt à l'emploi sans connaissances techniques (comme Educanon par exemple : https://www.educanon.com/ )

 

Fabriquer des vidéos c'est "écrire"

Sixième constat : la frontière image fixe - image animée - vidéo s'estompe pour le spectateur. On voit se développer de plus en plus souvent un entrelacement entre photo et vidéos. Les photos semblent parfois en mouvement alors qu'il s'agit d'un mouvement de caméra (travelling) sur la photo en en dévoilant progressivement des parties. Ce qui est intéressant c'est qu'une sorte de langage intermédiaire entre celui de la photo et celui du cinéma est en train d'émerger. L'exemple des webdocumentaires confirme cette tendance, complétée par des textes. Mais tout cela se fait en s'appuyant toujours sur le récit, construit et ordonné de manière à faire passer le message. On voit donc émerger une style d'écriture qui permet en classe d'offrir une manière de plus en plus souple d'accès au contenu que l'enseignant propose ou encore qu'il fait produire par les élèves.

Septième constat : Fabriquer des vidéos c'est "écrire" c'est à dire exprimer avec l'aide d'un artefact des pensées, des idées, bref faire passer une intention. Les concours de vidéos scolaire, sur téléphone portable ou autres témoignent de la vitalité de cette écriture et surtout de son accessibilité. Lire, écrire ne se résume pas à l'alphabet et au texte, mais désormais il devient urgent de penser toutes les formes d'écriture. Il n'a été que peu question du son dans les expressions actuelles, mais avec les webradios et autres, on voit bien que le lire et l'écrire prennent une autre dimension que l'école ne pourra pas longtemps laisser de côté. Les enseignants qui incitent leurs élèves à utiliser leur smartphone en classe pour réaliser ces formes d'écriture sont déjà entrés dans cette pratique qui élargit le champ de la responsabilité éducative en matière d'expression.

En conclusion : l'évolution de la place de la photo et de la vidéo est très nette et prend depuis plusieurs années une importance de plus en plus grande. Le passage par le témoignage visuel fait partie de la culture contemporaine. Non seulement nous enregistrons mais aussi nous diffusons de plus en plus de vidéos. Pour ce qui est du montage, du travail de l'écriture filmique, on s'aperçoit que c'est moins fréquent du fait du temps et de la complexité de l'opération. Cependant l'engouement pour la vidéo et les logiciels de montage ne se dément pas d'autant plus qu'ils offrent tous les niveaux de difficulté et de performance. Le monde scolaire a longtemps été en difficulté face à l'image. La culture de l'écrit traditionnel est installée dans l'école depuis près de deux siècles. S'il ne s'agit pas de le supprimer, il s'agit désormais de le resituer dans un ensemble qui constitue une partie de l'éducation indispensable aux médias et à l'information. Il est temps que de nombreux enseignants réfléchissent à la nécessité de "monter en compétences" dans ce domaine.

Bruno Devauchelle

Toutes les chroniques de B Devauchelle
http://www.cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/2012_BDevauchelle.aspx

 

À la Une : Quand les profs de français innovent

8ème FEI : Grand prix du Forum 2015 : Marie Soulié l'aventurière

Récompensée par le Grand Prix du Forum des Enseignants innovants 2015, professeure de français au collège Daniel Argote à Orthez, Marie Soulié est une exploratrice. Elle invente sans cesse des usages variés et créatifs des tablettes numériques, imagine des dispositifs de classe inversée particulièrement dynamiques, va jusqu'à faire parler les murs de sa classe … Une « merveilleuse aventure », celle de l'écriture » est d'ailleurs le thème d'un livre numérique, multimédia et interactif, qu'elle a réalisé dans le cadre d'une résidence à la Bibliothèque nationale de France. Tous les élèves pourront à bon escient le parcourir pour travailler le programme de français et d'histoire en réalisant un voyage dans le temps, depuis les écritures originelles jusqu'aux supports modernes. De manière générale, tous les élèves de Marie Soulié recevront sans doute de leur enseignante une vertu désormais cardinale : la passion de créer, d'avancer, de progresser.

Vous avez présenté au Forum des Enseignants Innovants 2015 un projet intitulé « Les murs de ma classe me parlent » : de quoi s'agit-il ?
Le dispositif correspond à une démarche de classe inversée. Durant la séance en classe, les élèves sont mis en activité pour réaliser des productions autour du thème abordé : ils sont amenés à créer des « chefs- d'œuvre ». Ces productions peuvent prendre la forme de posters qui seront affichés sur les murs de la classe. L'affichage se fait systématiquement après la leçon. En effet, mes élèves sont en attente, ils imaginent le poster, puis le jour de l'affichage, ils sont invités à m'expliquer la démarche choisie (couleurs, mise en espace, liens...) L'affichage permet donc un retour sur la leçon. L'emplacement dans la salle (j'ai la chance d'avoir « ma » salle) est également choisi par la classe. Le visuel choisi est toujours en rapport avec la construction de la tâche complexe précédemment réalisée afin de faciliter la mémorisation. Le poster est ensuite enrichi numériquement par moi.

Techniquement, comment les posters sont-ils enrichis ?
Une première possibilité est l'enrichissement par Qr Codes Le Qr Code renvoie à des exercices d'application que j'ai conçus ou que j'ai trouvés sur internet. Ces exercices sont des prolongements de la leçon. Ils ne sont pas réalisés tout de suite afin, là encore, de revenir plus tard sur la notion.
Une deuxième solution est l''enrichissement par réalité augmentée. L'application que j'utilise est Aurasma. J'associe au poster la capsule en lien avec la notion. Ainsi, lorsqu'un élève est un peu perdu, il peut raviver sa mémoire en revisionnant la vidéo.

Quels vous semblent les intérêts d'un tel dispositif ?
Par l'affichage, il s'agit d'aider les élèves dans leur mémorisation, de créer un visuel qui sera un indice récupérateur de la leçon, de favoriser aussi une ludification du parcours.
En lisant l'apport des travaux des neurosciences sur l'éducation, j'ai perçu combien le visuel pouvait impacter la mémoire d'un élève. Le poster réactive le souvenir de la leçon et aide à la reconstruire. Un rituel s'est d'ailleurs instauré dans la classe, les élèves s'approprient avec joie leur espace classe, vont chercher l'information ou la réactiver quand ils le souhaitent. Ils peuvent utiliser leur téléphone portable ou les tablettes de la classe pour interagir avec le poster.

Ces posters vous semblent-ils aisément transférables ?
Les posters pédagogiques et leur enrichissement sont transposables dans toutes les disciplines. Par exemple, au CDI, nous sommes en train de créer un poster avec des premières de couverture en réalité augmentée qui vont renvoyer à des bandes annonces créées par des élèves.

Vous venez parallèlement de réaliser un livre numérique : dans quel cadre cet ouvrage a-t-il été conçu ? Comment techniquement l'avez-vous réalisé ?

Ce livre a été écrit dans le cadre d'une résidence à la Bibliothèque Nationale de France à Paris. J'ai participé à un programme international mis en place par Apple et le service des éditions numériques de la BnF. Ma mission était d'écrire un livre pédagogique à destination d'élèves de sixième sur le thème des écritures en prenant appui sur l'exposition virtuelle « la merveilleuse histoire des écritures ».
J'ai donc pendant une semaine travaillé sous la direction de Françoise Juhel, la responsable du service des éditions numériques, et j'ai pu bénéficier de toutes les ressources et compétences de la BnF. J'ai ensuite poursuivi mon travail à distance. Le livre a été entièrement rédigé sur l'application iBooks Author et s'accompagne d'un cahier pédagogique sur la plateforme de cours d'apple iTunes Store.

Le livre retrace « la merveilleuse aventure de l'écriture » : en quoi cette aventure vous semble-t-elle susceptible d'émerveiller les élèves ?
Le livre comprend 3 chapitres qui retracent une belle histoire : les origines, les différents types d'écriture et les supports de l'écrit. Il a été conçu pour de jeunes collégiens : il met donc l'accent sur l'interactivité. L'élève voyage dans le temps et fait connaissance avec les grandes civilisations de l'écrit. Il trouvera dans l'ouvrage des films mais aussi des quizz, jeux, et images de grande qualité. Il sera lui-même invité à laisser une trace manuscrite. Par exemple, dans une activité sur l'écriture égyptienne, l'élève est convié à découvrir l'intérieur d'une pyramide en 3D, à déchiffrer une inscription et enfin à écrire son prénom en hiéroglyphes.

Le support choisi, un livre numérique, semble en lui-même prolonger cette aventure de l'écriture qui conduit des tablettes d'argile aux tablettes numériques : quels vous semblent être les intérêts spécifiques de ce support ? Autrement dit, qu'apporte-t-il de plus qu'un chapitre traditionnel de manuel papier, ou même qu'un site internet comme par exemple celui que la BnF a consacré à ces aventures de l'écriture ?
L'ouvrage s'appuie sur l'exposition virtuelle proposée par la BnF : il vient apporter un complément en proposant un support directement exploitable en classe. Ce livre numérique amène le jeune à manipuler l'image, à s'investir pleinement dans son parcours, l'intérêt repose sur la multitude et la richesse des supports présents. Mais il invite aussi à l'ère du numérique à se replonger dans les origines de l'écrit, à retourner au papier, à la page et à retrouver le geste méticuleux du scribe, une tablette numérique qui rend un hommage sincère à la tablette d'argile!

Comment envisagez-vous son utilisation pédagogique avec les élèves ?
Ce livre est en lien avec un cahier d'activités qui proposera au professeur d'histoire ou de français de sixième des prolongements de séquences. Par exemple, si le professeur décide de travailler sur la diversité des supports, il pourra choisir dans le cahier d'activités entre un travail sur l'imprimerie ou un exercice de mise en page de l'écrit. Les chapitres du livre et du cahier sont identiques afin d'en faciliter la lecture. Dans le cahier, l'élève aura accès directement à toutes les ressources pour réaliser sa tâche (applications, images, liens, vidéos..).

Vous avez intégré l'usage des tablettes numériques dans votre enseignement, non seulement pour donner aux élèves à lire, mais aussi pour leur donner à produire : pouvez-vous nous donner quelques exemples de ces diverses activités ?
La tablette est en effet un très bel outil de production. Elle pousse le professeur à être de plus en plus créatif, c'est sans limite. Par exemple, dans ce parcours sur les écritures, après avoir découvert les pictogrammes, je propose aux élèves de collectionner ceux qui jalonnent notre quotidien en prenant des photos. Ils seront ensuite invités à raconter une histoire en prenant appui sur ces symboles. Une façon de démontrer que le pictogramme délivre un message bref mais précis et aux enfants d'imaginer la suite!
La tablette est également un outil très utile pour l'oral même si on ne trouve pas de production orale dans ce livre. A titre d'exemple, je vous renvoie à l'expérience lancée de podcasting dans le cadre de l'épreuve orale d'histoire des arts. Les élèves préparent leur épreuve dès le début de l'année en s'enregistrant et en écoutant leurs prestations et les corrections, une activité évidemment transposable à toutes les disciplines.

À la lumière de cette désormais riche expérience, en quoi les tablettes numériques vous semblent-elles constituer une nouvelle et belle aventure de la pédagogie ?
La tablette est un magnifique outil de production, elle garde en mémoire, partage et compile. Mais elle ne reste qu'un outil (et c'est rassurant...) : elle aura toujours besoin de l'esprit créatif et bienveillant du professeur, qui lui n'est jamais à court d'énergie !

Propos recueillis par Jean-Michel Le Baut
Le site de Marie Soulié sur les usages des tablettes numériques en français
http://tablettes-coursdefrancais.eklablog.com/

Un poster vers des bandes annonces
http://tablettes-coursdefrancais.eklablog.com/poster-bandes-annonces-contes-a-mettre-au-cdi-a119352608

La classe inversée par Marie Soulié
https://www.youtube.com/watch?v=DquQJpAWcMA

Vers le livre numérique « L'aventure des écritures »
https://itunes.apple.com/fr/book/la-merveilleuse-aventure-lecriture/id1042045602?mt=11

L'exposition de la BnF sur « L'aventure des écritures »
http://classes.bnf.fr/ecritures/

Le podcast « Pas de Blabla en HDA »
http://pasdeblabla.eklablog.com/

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